Je mets un doigt devant
Je mets un doigt devant
Je mets un doigt derrière
Je mets un doigt devant
Je fais un tout petit rond
Je danse le bougui-bougui
Je tourne en rond
Et je m’en vais plus loin

Je mets un coude devant
...

Je mets un pied devant
...

Je mets une tête devant
...

Je mets un cul devant
...

Je mets mon sexe devant
...

 

 

Je tape un doigt
Je tape un doigt tagada tagada
Je tape un doigt tagada tagada
Si j’tape un doigt, je peux en taper deuxJe tape 2 doigts tagada tagada
Je tape 2 doigts tagada tagada
Si j’tape 2 doigts, je peux en taper 3Je tape 3 doigts tagada tagada
Je tape 3 doigts tagada tagada
Si j’tape doigts, je peux en taper 4Je tape 4 doigts tagada tagada
Je tape 4 doigts tagada tagada
Si j’tape 4 doigts, je peux taper une mainJe tape une main tagada tagada
Je tape une main tagada tagada
Si j’tape une main, je peux taper deux mainsJe tape deux mains tagada tagada
Je tape deux mains tagada tagada
Si j’tape deux main, je peux taper un piedJe tape deux pieds tagada tagada
Je tape une fesse tagada tagada
Je tape deux fesses tagada tagada
Je tape une tête tagada tagada
Je tape une queue tagada tagada
Je tape une queue tagada tagada
Je tape une queue, et c'est pas dégueu

 

 

Elle aime à rire, elle aime à boire
Ami, il faut faire une pause
J’aperçois l’ombre d’un bouchonBuvons à l’aimable FanchonChantons pour elle quelque chose
Refrain :
A que son entretien est bon
Quelle a de mérite et de gloire
Elle aime à rire, elle aime à boire
Elle aime à chanter comme nous 
Oui, comme nous (bis)
Fanchon, quoique bonne chrétienne
Fût baptisée avec du vin.
Un bourguignon fût son parrain,
Une bretonne sa marraine.
Fanchon préfère la grillade
A d’autres mets plus délicatsSon teint prend un nouvel éclat
Quand on lui verse une rasade.
Fanchon ne se montre cruel
Que lorsqu’on lui parle d’amour
Mais moi, je ne lui fais la cour
Que pour m’enivrer avec elle.

 

De Profondis Morpionibus

Ô muse, prête-moi ta lyre
Pour retirer leur capitaine
Et l’on fit une relique
Afin qu’en vers je puisse dire
Tous les morpions firent la chaîne
Que l’on mit dans une basilique
Un des combats les plus fameux
Mais, hélas ! Vins furent leurs efforts
Pour que les futurs bataillants
Qui se déroula sous les cieux
L’abîme ne rend pas ses morts
Sachent comment meurt un morpion
De profondis Pom Pom Pom Pom
Un soir au bord de la ravine
Sur une couille grosse et velue
Morpionibus Pom Pom Pom Pom
Tout couvert de foutre et d’urine
L’on érigea une statue
Tralalalala..... On vit un fantôme tout nu
A ce capitaine des morpions
A cheval sur un poil du cul
Mort si bravement au fond d’un con
Dans un vagin de forte taille
Cent mille poux livraient bataille
C’était l’ombre du capitaine
Depuis ce jour, on voit dans l’ombre
A nombre égal de morpions
De chancres et d’asticots pleine
A la porte d’un caveau sombre
Qui défendaient l’entrée du con
Qui faute d’inhumation
Les morpions de noir vêtus
Puait le maroille et l’arpion
Montant la garde au trou du cul
La bataille fut gigantesque
Tous les morpions moururent ou presque
Devant ce spectre qui murmure
Depuis ce temps dans la vallée
A l’exception des plus trapus
D’être privé de sépulture
On entend des bruits de mélée
Qui s’accrochaient aux poils du cul
Tous les morpions firent serment
Les morpions pour venger le vaincu
De lui élever un monument
S’cramponnent à tous les piols du cul
Ils ont bouché presque la fente
Que les morpions morts ensanglantent
En vain, l’on chercha sa dépouille
Et parfois les soirs de brume
Et la vallée du cul au con
Sur la pine et les deux couilles
Quand sur la terre se lève la lune
Etait jonchée de morpions
On ne trouva qu’un bout de queue
On voit les âmes des morpions
Qu’un sabre avait coupé en deux
Voltiger sur les poils de cons.
Le commandant d’une escouade
Voyant périr ses camarades
La troupe aussitôt prend les armes
Cria « Morpions, nous sommes foutus
L’enterre en versant forces larmes
Piquons une charge au trou du cul » 
Comme au convoie d’un cardinal
Ou bien d’une garde nationale
Un morpion de noble origine
Qui revenait de Palestine
Puis les plus jolies morpionnes
Leva sa lance et s ‘écria :
Portaient en pleurant des couronnes
« Les morpions meurent et ne se rendent pas ! »
De fleurs blanches et de poils de cul
Qu’avait tant aimé le vaincu
Pour reprendre l’avantage
Son cheval même l’accompagne
Les morpions luttaient avec rage
Et quatre morpions d’Espagne
Mais leurs efforts furent superflus
Une larme à l’œil, le crêpe au bras
Les poux gardèrent le dessus
Tenaient les quatre coins du drap
A cheval sur un poil de roupette
Au bord d’un profond précipice
Armé d’une longue lorgnette
On rangea les morpions novices
Le capitaine des morpions
Ils défilèrent par escadrons
Examinaient les positions
Tout en sonnant de leur clairon
Bardé d’un triple rang de crasse
Ils le suivirent au cimetière
Transpercé malgré sa cuirasse
S’assirent en rond sur leur derrière
Le capitaine des morpions
La crote au cul, la larme à l’oeil
Tomba sans vie au fond du con
Tous les morpions étaient en deuil
Un morpion motocycliste
On lui éleva un cénotaphe
Prenait la raie du cul pour piste
On lui grava cette épitaphe
Vint avertir l’Etat-Major « Ci gît un morpion de valeur
Que le capitaine était mort
Tombé sans vie au champs d’honneur »

 

La digue du cul

En revenant de Nantes

En revenant de Nantes

De Nantes à Montaigu, la digue la digue

De Nantes à Montaigu, la digue du cul

Je rencontre une belle

Je rencontre une belle

Qui dormait le cul nu, la digue la digue

Qui dormait le cul nu, la digue du cul

Je tends mon arbalète

Je tends mon arbalète

Et la lui fous dans l’cul, la digue la digueEt la lui fous dans l’cul, la digue du culLa belle se réveille

La belle se réveille

Croyant le diable au cul, la digue la digue

Croyant le diable au cul, la digue du cul

Mais non c’n’est pas le diableMais non c’n’est pas le diableC’est mon gros dard pointu, la digue la digueC’est mon gros dard pointu, la digue du culSi ce n’est pas le diableSi ce n’est pas le diableLaissez le moi dans le cul, la digue la digue

Laissez le moi dans le cul, la digue du cul.

Vive les Bretons

Ils ont des chapeaux ronds A Paris les vieilles bigottes

Vive la Bretagne Marchent toujours les yeux baissés

Ils ont des chapeaux ronds C’est pour voir dans ma culotteVive les bretons Si le chinois n’est pas dresséA l’enterrement de ma grand-mère Ils étaient deux pauvres diablesJ’étais derrière, j’étais devant Qui n’avaient rien pour se chaufferj’étais devant, j’étais derrière Ils chièrent sur la tablej’étais tout seul à l’enterrement Et se chauffèrent à la fuméeEn passant devant le cimetière Si papa baise maman

J’ai entendu un mort pèter Ce n’est pas par sentimentCe qui qui prouve que sous terre C’est pour faire un petit frèreIls n’ont pas le cul bouché Pour garder les vaches au champ       

En revenant du cimetière Il paraît qu’en ItalieJ’ai surpris deux amoureux Ceux qui font pipi au litQui faisaient sur une pierre On leur coupe le zizi

Ce que les autres font chez eux Pour en faire des spaghettis

Mon grand-père et ma grand-mère Il paraît qu’en AngleterreOnt l’habitude de coucher nus Ceux qui font caca par terreMa grand-mère est carnassière On leur coupe le derrière

Elle a mordu pépé au cul Pour en faire des pommes de terre

En revenant de l’Amérique Napoléon dans un capriceSur le bateau du Canada Fit de sa femme l’impératriceJe faisais de la barre fixe Mais les trouffions plus exigeants

Sur la bite de mon papa Firent d’un con un adjudant.

 

Aglaë et Sidonie

A tous les enfants

Qui sont obéissants

Nous allons dire au revoir en passant

Au revoir les amis

Nous rentrons au pays

Au pays d’Aglaë et SidonieA tous les enfants

Qui baisent énormément

Nous allons dire bonjour en les branlant

Bonjour les amis

Qui ont un gros kiki

Au pays d’Aglaë et Sodomie

 

Marie Madeleine

Madeleine a les mollets ronds

Refrain

Les mollets ronds, les mollets ronds

Et, les pieds de cochon

Pieds de cochon, Marie Madeleine

Pieds de cochon, Marie Madelon

Madeleine a les genoux cagneux

Madeleine a les cuisses crasseuses

Madeleine a la touffe qui pue

Madeleine a le vagin rouillé

Madeleine a le clito qui pend

Madeleine a le cul terreux

Madeleine a le ventre rond

Madeleine a les seins qui pendent

Madeleine a le menton crochu

Madeleine a le nez pointu

Madeleine a l'esprit tordu

Madeleine c'est celle que j'aime

 

 

Ah! La Salope

Refrain

Ah! la salope

Va laver ton cul mal propre

Car il n'est pas propre tirelire

Car il n'est pas propre tirela

Car il n'est pas propre tirelire

Car il n'est pas propre tirela

Suzon était boniche

Boniche dans un boxon

Et elle aimait à rire

Avec tous les garçons

Et elle aimait à rire

Avec tous les garçons

Mais à force de rire

Son ventre devint rond

Mais à force de rire

Son ventre devint rond

Sa mère lui demande

Qui t'a fait ça Suzon

Sa mère lui demande

Qui t'a fait ça Suzon

C'est le garde barrière

Derrière la maison

C'est le garde barrière

Derrière la maison

Il m'a mis dans le cul

Un gros bâton tout rond

Il m'a mis dans le cul

Un gros bâton tout rond

Au bout y avait de la crème

Mon Dieu que c'était bon

Au bout y avait de la crème

Mon Dieu que c'était bon

Si c'était à refaire

Nous recommencerions

 

 

Malbrough

Là-haut sur la montagne

Les deux pieds les deux mains dans la merde

Là-haut sur la montagne

Descendait un gros cu (ter)

Un gros curé de campagne

Les deux pieds les deux mains dans la merde

Un gros curé de campagne

Accompagné de son vi (ter)

Son vicaire général

Les deux pieds les deux mains dans la merde

Son vicaire général

Qui tenait son gros bou (ter)

Son gros bouquin de prière

Les deux pieds les deux mains dans la merde

Son gros bouquin de prière

Pour aller dans un con (ter)

Dans un confessionnal

Les deux pieds les deux mains dans la merde

Dans un confessionnal

Pour tirer un cou (ter)

Un coupable de l'enfer

Les deux pieds les deux mains dans la merde

Un coupable de l'enfer

Qui avait trop été (ter)

Trop été au bordel

Les deux pieds les deux mains dans la merde

Trop été au bordel

Et qui avait mal occu (ter)

Occupé sa jeunesse

Les deux pieds les deux mains dans la merde

Occupé sa jeunesse

Et que l'diable attendait. (ter)

 

 

La petite Charlotte

Dans son boudoir, la petite Charlotte

Chaude du con faute d'avoir un vit

Se masturbait avec une carotte

Et jouissait sur le bord de son lit

Refrain

Branle, branle, branle Charlotte

Branle, branle, ça fait du bien

Branle, branle, branle Charlotte

Branle, branle, jusqu'à demain

"Ah disait-elle, dans ce siècle où nous sommes

Il faut savoir se passer des garçons

Moi, pour ma part, je me fous bien des hommes

Avec ardeur, je me branle le con"

Alors sa main n'étant plus paresseuse

Allait, venait comme un petit ressort

Et faisait jouir la petite vicieuse

Aussi ce jeu lui plaisait-il fort bien

Mais ô malheur, ô fatale disgrâce

Dans son bonheur elle fait un brusque saut

Du contrecoup la carotte se casse

Et dans le con il en reste un morceau

Un médecin, un praticien fort habile

Fut appelé qui lui fit bien du mal

Mais par malheur la carotte indocile

Ne put sortir du conduit vaginal

Quelle douleur ce fut pour la pauvrette

Depuis ce jour elle ne put se toucher

Ce fut hélas sa dernière branlette

Et pour toujours elle eu le con bouché

Plaignez jeunes filles le destin de Charlotte

Plaignez son sort, il est bien malheureux

Pour vous branler, n'ayez pas de carotte

Prenez mon noeud, ça vaudra beaucoup mieux.

 

 

La p'tite Huguette

Un jour la p'tite Huguette En faisant sa prière

Tripote-moi la bite avec les doigts Tripote-moi la bite avec les doigts

Un jour la p'tite Huguette En faisant sa prière

S'en revenait des bois (bis) Au grand Saint Nicolas (bis)

En chemin elle rencontre Le grand Saint comme les hommes

Tripote-moi la bite avec les doigts Tripote-moi la bite avec les doigts

En chemin elle rencontre Le grand Saint comme les hommes

Un étudiant en droit (bis) Portant la tête en bas (bis)

Il s'la prend, il s'la baise Quand il la porte en l'air

Tripote-moi la bite avec les doigts Tripote-moi la bite avec les doigts

Il s'la prend, il s'la baise Quand il la porte en l'air

Sur du foin qu'était là (bis) Ils inondent les draps (bis)

Le foin était si sec

Tripote-moi la bite avec les doigts

Le foin était si sec

Qu'il en faisait Fla-Fla (bis)

La mère de la p'tite Huguette

Tripote-moi la bite avec les doigts

La mère de la p'tite Huguette

Vint à passer par là (bis)

"Vas-y baise ma fille

Tripote-moi la bite avec les doigts

Vas-y baise ma fille

On ne meurt pas de ça (bis)

Et si on en mourait

Tripote-moi la bite avec les doigts

Et si on en mourait

Je ne serais plus là (bis)

Et si tu en mourais

Tripote-moi la bite avec les doigts

Et si tu en mourais

Sur ta tombe on mettrait (bis)

Ci-gît la p'tite Huguette

Tripote-moi la bite avec les doigts

Ci-gît la p'tite Huguette

Qu'est morte en faisant ça (bis)

 

 

Au clair de la lune

Au clair de la lune

Mon ami Pierrot

Prête-moi ta plume

Mon mari est sot

Sa chandelle est morte

Et manque de feu

Ouvre-moi ta porte

Pour baiser un peu

Au clair de la lune

Pierrot répondit

Je garde ma plume

Pour baiser Nini

Va chez la voisine

Elle aime s'amuser

Elle est un peu gouine

Elle a du doigté

Mais chez la voisine

Y avait un monde fou

Des chambres aux cuisines

On baisait partout

Et sur la pelouse

Des gens distingués

Faisaient une partouze

C'était follement gai

Au clair de la lune

J'entrai dans le jeu

Entourée de plumes

C'était merveilleux

J'en pris une belle

Sur un rayon d'or

Ah quelle chandelle

Je la sens encore

Au clair de la lune

Je fus au réduit

Je pris toutes les plumes

Oh la la quelle nuit

Soufflée de la sorte

Par le vent d'amour

Les chandelles sont mortes

Au lever du jour.

 

 

A la claire fontaine

A la claire fontaine

Hier après dîner

Y'avait 3 capitaines

Qui m'ont deshabillée.

Il y a longtemps que je baise,

Jamais je ne m'arrêterais!

Et là sous la verdure

Tous les trois à la fois

M'ont glissé leur nature

Dans tous les bons endroits

Après les capitaines

Vint le gentil meunier

M'appris la turlutaine

Et s'en est régalé

Puis ce fut le notaire

Passant sur le chemin

Qui me mit son affaire

Gentiment dans la main

Après quoi les gendarmes

Vinrent ces polissons

Tous deux verser leurs larmes

Sur mon petit gazon

Là je vis sous la lune

Arriver le bedeau

Qui me dit "Viens ma brune

Faire la bête à deux dos"

Puis le maître d'école

A son tour est venu

M'a glissé son obole

Dans l'abricot fendu

Enfin tout le village

Par l'amour alléché

Me fit un ramonage

Dont je me souviendrais

Quelle belle nuit pour une femme

Quel voluptueux gala

Car comme vous mesdames

Je ne pense qu'à ça.

Le curé de Camaret

Le curé de Camaret a les couilles qui pendent (bis) Célina si tu m'aimais

Et quand il s'assoit dessus tu me ferais des nouilles (bis)

Elles lui rentrent dans le cul Et pendant que j'les mangerais

Il bande (ter) Tu me les chatouillerais

Les couilles (ter)

Le curé de Camaret a un troupeau de vaches (bis) Supposons un court instant

Et comme il n'a pas de taureau que tu serais ma tante (bis)

Il se tape tout le boulot Je te ferais le présent

Quel homme (ter) De l'andouille qui me prend

Au ventre (ter)

Le curé de Camaret a acheté un âne (bis)

Un âne républicain

Pour enculer les putains

De France (ter)

Les filles de Camaret se disent toutes vierges (bis)

Mais quand elles sont dans mon lit

Elles préfèrent tenir mon vit

Qu'un cierge (ter)

Jeune fille de Camaret, où est ton pucelage ? (bis)

Il s'en est allé sur l'eau

Sur la queue d'un matelot

Il nage (ter)

Sur la place de Camaret y'a la statue d'Hercule (bis)

Et le maire et le curé

Qui sont de fameux pédés

L'enculent (ter)

Mon mari s'en est allé à la pèche en Espagne (bis)

Il m'a laissé sans un sou

Mais avec mon petit trou

J'en gagne (ter)

Mon mari que fais-tu là tu me perce la cuisse (bis)

Faut-il donc que tu soit saoûl

Pour ne pas trouver le trou

Qui pisse (ter)

Les rideaux de mon lit sont fait de cierges rouges (bis)

Mais quand nous sommes dedans

La rage du cul nous prend

Tout bouge (ter)

 

Cent sous

Ma mère m'a donné cent sous

Pour acheter des bretelles

J'ai gardé mes cent sous

Pour aller au bordel

Chemin faisant

J'ai rencontré grand-mère

"Où vas-tu mon enfant ?"

"Je m'en vais au bordel"

"Garde tes cent sous

Je ferais bien l'affaire"

J'ai gardé mes cent sous

Et j'ai baisé grand-mère

Chemin rentrant

J'ai rencontré mon père

"D'où viens-tu mon enfant ?"

"Je viens de baiser grand-mère"

"Enfant de salaud !

Tu viens de baiser ma mère ! "

"Salaud toi même !

Tu baises bien la mienne !"

 

 

Envie de baiser

Je m' balladais sur l'avenue

Braguette ouverte à l'inconnue

J'avais envie de montrer mon vit

A n'importe qui

N'importe qui et ce fut toi

Je t'ai montré n'importe quoi

Quand tu as vu qu'elles étaient deux

T'as dit j'les veux

Refrain

Oh c' t' envie d' baiser

Oh c' t' envie d' baiser

Par le cul ou par la bouche

En levrette et sous la douche

On ne risque pas de s'ennuyer

à l'ESIGETEL

Tu m'as dit j'ai rendez-vous

Dans un sous-sol avec des fous

Qui passent toute la nuit à baiser

Sans débander

Alors je t'ai accompagné

Et nous avons tellement baisé

Qu'on n'a même pas utilisé

De god'miché

Il est cinq heures du matin

Et toutes les filles ont mal aux seins

D'avoir aimé toute la nuit

Des ESIGETELIENS

Alors étendues dans la cour

Toutes les pucelles de jadis

Rigolent d'offrir avec amour

Des chaudes pisses.

 

 

Une fois , deux fois ...

Une fois, deux fois, trois fois, quatre fois, cinq fois, six fois,

Cette fois je le sens bien, tu m' l'a mise

Ce n'est plus ton p'tit doigt qui me chatouille

Je sens à travers ta chemise

La douce chaleur de tes couilles

Ton doigt n'était pas si mouillé

Il entrait et sortait sans cadence

Maintenant c'est bien plus régulier

Ça rentre, ça sort ça fait ressort

C'est la jouissance.

 

 

Le père Javelas

Ah! Ah! Ah oui vraiment

Le père Javelas est un cochon

Le père Javelas dans l'utérus

Le père Javelas à la Bérézina

Etait déjà si plein d'astuces

Ça été lui qui nous sauva

Que dans le ventre de sa mère

Avec le fromage de sa pine

Il suçait la pine de son père

Il nous sauva de la famine

 

 

Le père Javelas dans son berceau

A la bataille de Moscova

Bandait déjà comme un taureau

C'est encore lui qui nous sauva

Carambolant la p'tite nourrice

Il n'eut qu'à montrer sa biroute

Il attrapa la chaude pisse

Pour mettre les russes en déroute

 

 

Le père Javelas dans la cuisine

Le père Javelas dans le désert

Battait des œufs avec sa pineSe promenait les couilles à l'airNom de Dieu lui dit la cuisinière

Soudain une nuée d'grenouilles

Fous la moi donc dans le derrière

Lui arracha le poil des couilles

 

 

Le père Javelas au régiment

Le père Javelas sur sa moto

Voulait enculer toutes les juments

Faisait du cent et du zéro

Au bout de trois semaines

Soudain dans un putain d'virage

Il encula le capitaine

Il se prit les couilles dans l'embrayage

 

 

Le père Javelas l'quatorze juillet

Le père Javelas à l'Odéon

Alla s'promener à dos de mulet

Se conduisit comme un cochon

Pour que la fête soit complète

Au troisième acte dans les coulisses

Il encula la pauvre bête

Il encula le pompier de service

 

 

Le père Javelas à bicyclette

Le père Javelas à l'Opéra

Faisait pas beaucoup d'kilomètres

se conduisit comme un goujat

Car sa longue pine qui traine

Avec la peau de ses roupettes

Se prenait toujours dans la chaîne

Il bouchait l'trou des clarinettes

 

 

Le père Javelas monte en bateau

Le père Javelas dans son cerceuil

La pine à l'air, les couilles dans l'eau

Bandait encore comme un chevreuil

Il avait bien cent mille grenouilles

Avec sa pine en arc de cercle

A lui sucer la peau des couilles

Il essayé d'soulever le couvercle

 

 

Le père Javelas monte en ballon

Le père Javelas au Paradis

Mais il avait l'système si long

Voulait baiser Vierge Marie

Qu'à trois cent mètres dans l'atmosphère

Cré nom de Dieu dit l'Eternel

La peau de ces couilles trainait par terre

Tu prend mon ciel pour un bordel

 

 

Le père Javelas dans un wagon

Le père Javelas fut tout confus

Se conduisait comme un cochon

De pas pouvoir la lui foutre au cul

Passant sa bite par la portière

Branlant sa pine de part et d'autre

Il éborgna le garde-barrière

Il aspergea les douze apôtres.

 

 

A la prise de Smalah

 

Javelas était encore là

 

On le chercha devant derrière

 

Il enculait les dromadaires

 

 

 

Dans le bois de Meudon

Dans le bois de Meudon

Des petites filles, des petits garçons

Les petites filles ont de petits trous ronds

Les petits garçons ont de gros batons

Le tien fait lever le mien

Le tien fait mouiller le mien

Le tien, le mien, le nôtre

S'imbriquent l'un dans l'autre

Il est né prématurément

Votons tous pour l'avortement !

 

 

J'ai deux Amours

J'ai deux amours,

La Kanterbrau, la Kronembourg,

La Kanterbrau pour faire dodo,

La Kronembourg pour faire l'amour.

J'ai deux ennemis,

L'eau de Badoit, l'eau de Vichy,

L'eau de Badoit pour faire caca,

L'eau de Vichy pour faire pipi.

J'ai deux passions,

La tequila et le bourbon,

La tequila parce que j'aime ça,

Et le bourbon parce que c'est bon.

J'ai deux amis,

Le vin rosé et le whisky,

Le vin rosé toute la journée,

Et le whisky toute la nuit.

La la la la la ...

 

 

La grosse bite à Dudule

Ils étaient amoureux

Ils s'aimaient tous les deux

Ils étaient heureux

Chaque soir, chaque matin

Ils allaient au turbin

La main dans la main

A l'atelier ses copines lui disaient

"Pourquoi tu l'aimes tant ton Dudule

Il est pas beau, il est mal fait"

Mais elle gentiment répondait:

"Z'en faites pas les amies

Moi c'que j'aime en lui ...

C'est la grosse bite à Dudule

J'la prend, j'la suce, il m'encule

Ah, Mes amies, vous dire c'que c'est bon

Quand il m'la carre dans l'oignon

C'est pas une bite ordinaire

Quand il m'la fout dans l' derrière

J'me sens soudain toute remplie

Du cul jusqu'au nombril ...

Ah ! Dudule !

Ça devait arriver

Ils se sont mariés

Ils ont convolé

D'abord ça tournait rond

Ils s' chatouillaient le menton

Mais lui file des gnons

A l'atelier ses copines lui disaient:

"Pourquoi tu l'tue pas ton Dudule

Il est pas beau, il t'a cirée"

Mais elle gentiment répondait:

"Z'en faites pas les amies

Moi c'que j'aime en lui ...

 

 

O mon berger fidèle

O mon berger fidèle

Viens t'en reposer sur mon cœurA ma voix qui t'appelle

Viens t'en me donner du bonheur

Refrain

Ah! Fous moi donc ta pine dans l'cul

Et qu'on en finisse !

Ah! Fous moi donc ta pine dans l'cul

Et qu'on n'en parle plus !

Ta langue me chatouille

Jusqu'au fond du gosier

Et ton doigt me trifouille

Bien plus bas que le gésierRefrain

Je sens tes testicules

Battre sur mon pétard

Je crois bien que tu m'encules

Ah! Le joli braquenard

Refrain

Mais ta queue devient molle

Tu ne peux plus bander

Oh! Désir qui m'affole

Passe moi le godmiché

 

 

Le plaisir des Dieux

Du dieu Vulcain quand l'épouse frissonne

Pour Jupiter, façon vraiment divine

Va boxonner loin de son vieux sournois

Le con lui pue, il aime le goudron

Le noir époux que l'amour aiguillonne

D'un moule à merde, il fait un moule à pine

Tranquillement se polit le chinois

Et bat le beurre au milieu des étrons

"Va-t'en" dit-il à sa foutue femelle,

Cette façon est cruellement bonne

"Je me fous bien de ton con chassieux,

Pour terminer un gueuleton joyeux

De mes cinq doigts, je fais une pucelle

Après l'dessert, on s'encule en couronne

Masturbons-nous, c'est le plaisir des Dieux!"

Enculons-nous, c'est le plaisir des Dieux.

 

 

Bah! Laissons-lui ce plaisir ridicule,

Quand à Pluton, dieu à la large panse,

Chacun d'ailleurs, s'amuse à sa façon,

Le moindre effort lui semble fatiguant,

Moi je préfère la manière d'Hercule,

Aussi veut-il sans craindre la dépense,

Jamais sa main ne lui servit de con.

Faire sucer son pénis arrogant,

Le plus sale trou, la plus vielle fendasse,

Et nous rêvant aux extases passées,

Rien n'échappait à son vit glorieux,

En laissant faire une amante empressée,

Nous seront fiers de marcher sur ses traces

Faisons pomper, c'est le plaisir des Dieux.

Baisons, baisons, c'est le plaisir des Dieux.

 

 

 

Du dieu Bacchus, quand, accablé d'ivresse,

Au reste, amis, qu'on en fasse à sa tête,

Le vit mollit, et sur le con s'endort,

Main, bouche, con, cul, au plaisir tout est

Soixante neuf et le vit se redresse,

Sur quelqu'autel qu'on célèbre la fête

Soixante neuf ferait bander un mort

Toujours là-haut, on est sûr du pardon.

O clitoris ton parfum de fromage

Foutre et jouir, voilà l'unique affaire

Fait regimber nos engins glorieux

Foutre et jouir, voilà quels sont nos voeux,

A ta vertu, nous rendons tous hommage

Foutons, amis, qu'importe la manière,

Gamahuchons, c'est le plaisir des Dieux.

Foutons, foutons, c'est la plaisir des Dieux.

 

 

Sodomie

Sodomie, c'est fini !

Et dire que c'était le plaisir de mon premier amour

Sodomie, c'est fini !

Je ne crois pas que j'y retournerais un jour.

Fellation, plus question !

Et dire que c'était le plaisir de mon premier amour

Fellation, plus question !

Je ne crois pas que j'y retournerais un jour.

La branlette, c'était chouette !

Et dire que c'était le plaisir de mon premier amour

La branlette, c'était chouette !

Je ne crois pas que j'y retournerais un jour.

Cunnilingus, terminus !

Et dire que c'était le plaisir de mon premier amour

Cunnilingus, terminus !

Je ne crois pas que j'y retournerais un jour.

 

 

Mes copines

Aline, ma copine, prend ma pine et suce la !
Céline, ma copine, prend ma pine et suce la !
Christine, ma copine, prend ma pine et suce la !
Sandrine, ma copine, prend ma pine et suce la !
Caroline, ma copine, prend ma pine et suce la !
Amandine, ma copine, prend ma pine et suce la !
Evelyne, ma copine, prend ma pine et suce la !
Sylvine, ma copine, prend ma pine et suce la !
Pauline, ma copine, prend ma pine et suce la !
Pascaline, ma copine, prend ma pine et suce la !
Catherine, ma copine, prend ma pine et suce la !
Eglantine, ma copine, prend ma pine et suce la !
Mandarine, ma copine, prend ma pine et suce la !
Margarine, ma copine, prend ma pine et suce la !
Pipine, ma copine, prend ma pine et suce la !

 

 

En revenant de Paris

En revenant de Paris chez ma tante
Oh la la ! Oh la la la ...
En revenant de Paris chez ma tante
Tiens voilà mon zob zob zob
Tiens voilà mon zob, zobi
J'ai rencontré trois jeunes allemandes
J'ai pas choisi mais j'ai pris la plus belle
Je l'ai monté dans ma plus haute chambre
Je l'ai couché sur mon lit qui balance
Je lui ai mis 5 à 6 coups de lance
Quand j'eus fini elle me dit "recommence"
J'ai répondu "ya plus d'jus dans ma lance"

 

Ginette

Ginette Quonbourre a une tête qui pivote
Et deux lèvres pour sucer de plus près
De plus près ! De plus près !
Plus longtemps ! Plus longtemps !
AAAAAAAAAAAAAAA ...

 

Stances à Sophie

Tu me demandes tes lettres, ta photographie
En ai-je bouffé de tes pertes blanches
Ton éponge à cul, ton bidet de métal
Mais quand j'ai voulu tirer un bon coup
Moi j'en suis heureux, ingrate Sophie
Tu ne gigottais pas plus qu'une planche
Et je te renvoie le tout par colis postal
Et je m'esquintais sans rien faire du tout

Refrain
Et puis tu avais des passions honteuses
Sophie, toi que j'aimais tant
J'en rougis encore rien que d'y penser
J't'emmerde, j't'emmerde
Et pour apaiser ta chair luxurieuse
Sophie, toi que j'aimais tant
A tous tes caprices il a fallu céder
J't'emmerde à présent !

N'a-t-il pas fallu que ma langue se perde
Tu veux me faire la peau, le métier de grenouille
Dans le puit profond de ton trou du cul
Et me remplacer par d'autres amants
Je l'ai retiré toute pleine de merde
Mais vois-tu je m'en fous comme de la peau de mes couilles
J'en ai dégueulé, tu n'en as rien su
Car tu pues du bec et t'as le con trop grand
Adieu pour toujours tu me dégoutes
Je t'ai rencontré un soir dans la rue
De toi je me fous, je sais me branler
Où tu dégueulais tripes et boyaux
Je ferais gicler mon sperme goutte à goutte
Ah ! Si j'avais su que t'étais une grue
Plutôt que de revenir te caramboler
Je t'aurais balancé par le trou des goguenots
Oui c'est bien fini, je te le dis sans clause
Mais je t'ai recueillie, Dieu que j'étais bête
N'ayant plus de putain, je ne serais plus cocu
Car le lendemain, je me suis aperçu
Et si par hasard je te fais quelque chose
Que t'avais des morpions des pieds à la tête
Ce ne sera plus qu'un coup de pied dans le cul.
Des poils du nombril jusqu'au trou du cul
Et le lendemain, t'avais tes affaires
Le sang inondait la chambre à coucher
N'a-t-il pas fallu pour te satisfaire
Te sucer le con pour mieux le sécher

 

Les fraises et les framboises

Refrain

Ah! les fraises et les framboises

Le bon vin que nous avons bu

Et les belles villageoises

Que nous ne reverrons plus

En revenant de la foire, la foire de mon pays

J'ai rencontré trois belles, trois belles de mon pays

Refrain

J'ai rencontré trois belles, trois belles de mon pays

J'ai choisi la plus belle et la plus jeune aussi

Refrain

J'ai choisi la plus belle et la plus jeune aussi

Je la montais dans ma chambre, je l'allongeais sur le lit

Refrain

Je la montais dans ma chambre, je l'allongeais sur le lit

Je regarde entre ses jambes, j'aperçois le paradis

Refrain

Je regarde entre ses jambes, j'aperçois le paradis

Je regarde entre les miennes, j'aperçois Jésus Christ

Refrain

Je regarde entre les miennes, j'aperçois Jésus Christ

Il se met en colère et rentre au paradis

Refrain

Il se met en colère et rentre au paradis

Il se fracasse le crâne et la sève jaillit

Refrain

Il se fracasse le crâne et la sève jaillit

Pleurez, pleurez mesdames la mort de Jésus Christ

Perrine était servante

Perrine était servante, Perrine était servante

Chez monsieur le Curé, digue donda dondaine

Chez monsieur le Curé, digue donda dondé

Son amant vint la vouère

Un soir après l'dîner

Perrine, ô ma Perrine

J'voudrais t'y bien t'biser

Eh grand nigaud qu't'es bête

Ça s'prend sans s'demander

V'là M'sieur l'Curé qu'arrive

Où j'vas t'y bien m'cacher

Cach'té dedans la huche

I'n'saura pas t'trouver

Il y resta six s'maines

Elle l'avait oublié

Au bout de six semaines

Les rats l'avaient bouffé

Z'avaient rongé son crâne

Et puis tous les doigts d'pied

On fit creuser son crâne

Pour faire un bénitier

On fit monter ses jambes

Pour faire un chandelier

Voilà la triste histoire

D'un jeune homme à marier

Qu'allait trop voir les filles

Le soir après l'dîner